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Chroniques d’Époque
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La presse à vis : du pressoir rhénan à l’atelier

En adaptant la vis en bois des pressoirs à raisin des coteaux du Rhin, Gutenberg invente la frappe plane uniforme indispensable à l’impression typographique.

Lecture
5 min
Épisode
L’alliage
Format
Note courte
Miniature du deuxième épisode de la série Gutenberg, titrée « Le secret de l’alliage »
Miniature de l’épisode, avec son titre incrusté.

La vallée du Rhin et le vignoble d’Alsace utilisaient depuis des siècles de puissants pressoirs en bois de chêne actionnés par une grande vis en bois pour écraser le raisin lors des vendanges. C’est en observant ces machines agricoles que Gutenberg a l’intuition d’adapter leur mécanique à l’impression.

Le défi était d’obtenir une pression parfaitement perpendiculaire, uniforme et réglable sur toute la surface de la forme de caractères, sans glissement latéral qui ferait baver l’encre. Gutenberg ajoute une platine de bois suspendue à la vis (le tympan et la frisquette) et un chariot mobile sur rails coulissants permettant d’encrer et de charger la feuille hors de la presse avant de la glisser sous la vis.

Ce dispositif mécanique permettait d’imprimer une feuille de grand format (folio) en deux coups de barre seulement, avec une régularité de tirage impossible à la main.

Les liens derrière cette note

Ces pages ont servi à vérifier et approfondir ce point. Elles sont choisies pour leur apport direct, pas pour donner l’illusion d’une bibliographie exhaustive.

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    L’analyse de l’adaptation mécanique de la presse vinicole à la typographie.

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